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Comment éviter le krach boursier et rentrer manger à 18h30

krach

Ce n’est pas pour rien que l’un des indicateurs que j’utilise s’appelle le Krach Killer. Ce nom vient du fait qu’il permet, non pas de détecter un krach boursier à l’avance, mais d’éviter les mouvements baissiers.

Pour illustrer mes propos, rien ne vaut le GRAND KRACH – celui de 1929.

Séquence émotion et nostalgie… Souvenons-nous.

 

Krach 1929
Le krach de 1929

 

Le Krach Killer est aussi un Up Trend Finder. En effet, il est resté à 1 pendant 2 longs swings, puis retour à 0 et calme plat, ce qui veut dire : « pas d’espoir de hausse ».

On peut très bien utiliser d’autres indicateurs, mais le 2K est très simple d’utilisation. C’est oui ou non.

En réalité il est bien plus complexe et riche que cela.

2K et Escalator à Cliquet (un autre indicateur de mon cru) font la paire. L’Escalator engrange les gains et le 2K permet d’entrer dans une longue tendance et de sortir de celle-ci.

Grâce à ces deux compères, le trader et, surtout, l’investisseur peuvent sortir tranquilles du bureau et rentrer manger à 18h30 !

Si ! Si !

Si vous l’aviez eu, vous auriez évité le Krach de 1929 !

(mais pas votre banquier…)

 

Nouveau ! Le Krach Killer et l’Escalator à Cliquet enfin révélés : cliquez ici !

 

À bientôt,

Michel

 

 

Illustration : Stuart Miles FreeDigitalPhotos.net

Mots-clés: froment + prorealtime, cedric froment screener

Comments ( 7 )

  1. ReplyTrading-Systematique.com
    Michel, Bravo, t'as prédit le passé. Puisque ton super indicateur génial prédit les crashs, tu devrais tenir un journal public dans lequel tu nous avertis tous des crashs à venir. Qu'en penses-tu ? Lex
    • ReplyMichel
      Rebonjour, L'indicateur n'est pas super. Il est juste fabriqué pour détecter les hausses et les baisses. Il se trouve que certaines sont fortes... Cet article est un pied de nez (c'est comme ça que cela s'écrit ?) ! Tu sais très bien qu'il y a 2 types de retournements de tendances : ceux avec climax et ceux qui se font plus lentement, avec diminution du momentum (et divergences baissières, etc). Donc, que ce soit en 90, 94, 98, 2000, 2007 ou 2011, n'importe qui pouvez "éviter" les krachs. Pas prédire, mais éviter : perdre 20% (selon le serrage du stop loss) au lieu de 60. Je n'ai pas attendu d'avoir cet indicateur pour "voir" arriver ces bêtes monstrueuses. Il faut être aveugle pour ne pas les voir. À la fin de la bulle internet j'ai incité un ami à vendre ses 9 millions de francs d'actions. En 2007, une amie, sur mes avertissements à revendu la moitié de sa participation en actions Air France (à 32 - prix aujourd'hui environ 7 euros). Tout le monde peut voir venir les fortes baisses du marché (pour une action isolée, c'est plus difficile quand cela vient d'informations brutalement divulguées). Les krachs arrivent assez rarement (heureusement), et j'essaie de m'intéresser aux actions qui y résistent fort bien. Pour répondre à ton invitation, je dirais, que l'inverse de la prévision de krachs c'est la prévision de hausse. Or, sur des marchés comme le Nasdaq il y a bien plus souvent des hausses (même trop :-)). C'est dans ce but que j'ai commencé à publier les résultats du Screener Trading Attitude, qui liste des actions qui ont de très fortes chances de monter (lire les articles qui leui sont consacrés). En moyenne (on ne peut pas toujours avoir raison) cela semble fonctionner. Bien sûr il faut faire le tri. J'ai fortement ralenti la fréquence de publication car j'ai des choses plus intéressantes à faire et que l'expérience m'a paru satisfaisante. J'ai aussi eu confirmation dans le bien fondé de la méthode en prenant connaissance de celles de Dan Zanger, Cédric Froment et des méthodes classiques de break du plus haut sur 52 semaines ou des movers (formation vendue 3000 euros par V. Delacretaz). Par conséquent, ai-je le droit d'écrire un article "amusant" parlant de papy, de la crise de 1929 et de son repas à la maison à 18h30 ? ;-) Quand aux prévisions, il suffit de suivre le 2K ou l'Escalator pour en avoir : ils sont construits pour détecter les fortes hausses. Cela ne marche pas à tous les coups (non, je ne suis pas Ollivander, le marchand de baguettes magiques, désolé) ! Statistiquement on perd 7 fois 5% et une fois 100, ou quelque chose comme cela. C'est comme au poker (que je suis en train d'apprendre). A plus ! PS : en matière de prévision, le 26 je publiai un article parlant de SNFCA. Très récemment, j'en publiais un autre disant qu'elle avait monté depuis. Aujourd'hui : +15% ! soit 50% de hausse depuis le 26 nov. Bon, cela ne marche pas tout le temps, mais c'est pas mal. En tout cas, moi j'aime bien. Et cela me suffit.
  2. ReplyOrbeceta
    Bonjour, Moi j'ai aimé l'ironie du titre, sauf que je ne mange pas à 18h30 mais plutôt à 20h :-) Blague à part, je crois que aujourd’hui, le meilleur moyen de protection contre un krach reste le stop loss. Et tu le dis très bien un peu plus haut, dans certaines périodes (bulle, fin de cycle, tension géopolitique), il est pertinent de remonter son stop et d'autant plus si la ligne est gagnante, protéger et sécuriser un maximum de gains. Dans tous les cas, vu que les marchés sont hyper informatisés, le moindre bug a des conséquences énormes alors ouvrir une position sans stop loss est pour ma part suicidaire.
    • ReplyMichel
      Le problème du stop-loss c'est qu'il faut choisir une distance suffisante pour qu'il ne fasse pas sortir le trader trop tôt du trade. Je dirais aussi que le SL doit être utilisé dans tous les cas, et pas seulement pour se protéger d'un krach.
  3. ReplyOrbeceta
    Michel: Le problème du stop-loss c’est qu’il faut choisir une distance suffisante pour qu’il ne fasse pas sortir le trader trop tôt du trade.
    Et c'est bien là que se trouve la véritable difficulté pour avoir une stratégie rentable à long terme. Il faut calculer suivant l'agressivité de la stratégie et le taux de réussite de celle-ci de combien sera le stop par rapport au target de manière à ce que un trade perdant soit assez rapidement récupéré. Facile à dire en théorie, pas toujours facile à faire dans le feu de l'action (je parle surtout pour du daytrading).
    Michel: Je dirais aussi que le SL doit être utilisé dans tous les cas, et pas seulement pour se protéger d’un krach.
    Si il n'y avait que 1 seul conseil à donner, ce serait celui là.
    • ReplyMichel
      Tout à fait, Orbeceta, mais mettre un SL trop grand ne revient-il pas à ne pas en mettre ? ;-)
  4. ReplyOrbeceta
    Et oui, être ou ne pas être, that is the question... Il n'y a pas de vérité absolu pour ce point là mais je pense que l’investisseur qui a acheté du France Telecom (dans une optique moyen/long terme) à 200€ il y a une dizaine d'année parce que les analystes prévoyaient du 400€, si il a mis un stop à 150 voire 100€, il doit être "content" d'avoir perdu 50% de sa mise quand il voit le titre à 8€ aujourd'hui. Et peut-être même qu'il a racheté le titre quand il était vers les 10€ et a revendu vers les 25€ donc au final, il s'en sort avec un bénéfice !! Donc, dois-je mettre un stop loss ? oui A combien ? Ça dépend ...

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