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Hasard, bruit et Analyse Technique – quand un pro déraille

Hasard, bruit ou Analyse Technique ? Le mouvements des actifs financiers en bourse est-il complètement lié au hasard ? Ou peut-il être « prédit » par l’Analyse Technique ? Récemment un « pro » a déraillé dans une vidéo Youtube, l’un des réseaux sociaux champions de la censure. Une petite mise au point se révèle être utile…

Le hasard en bourse

L’objet du délit – Un expert déraille

Hier j’ai vu une vidéo d’un expert en gestion du patrimoine appuyé par des gestionnaires de fonds. Cette vidéo essayait très grossièrement de démonter le trading à court terme.

Sous prétexte de travailler en commun avec des gestionnaires de fonds ayant pu gérer plusieurs milliards de dollars, cet expert en gestion de patrimoine, que j’apprécie par ailleurs, s’est auto déclaré expert en trading court terme.

Et c’est là le problème !

Chacun dans sa sphère de connaissances et de compétences

Il est fini le temps des Pic de la Mirandole qui était expert en tout. Aujourd’hui l’étendue les connaissances humaines et elle que personne ne peut tout maîtriser .

Chacun vit donc dans sa sphère de connaissances et de compétences.

Ainsi le trading court terme est absolument différent de l’investissement à long terme.

Mais laissez-moi d’abord vous raconter quel est le fil conducteur de cette vidéo.

Les faux arguments de la vidéo basés sur le hasard

Ce youtubeur commence par montrer que s’il applique une marche au hasard on obtient des graphique semblables aux graphiques de cours de bourse. Ainsi il ramène l’évolution des cours de bourse à un tirage à pile ou face. Ce n’est pas totalement faux mais ce n’est pas totalement exact non plus. Nois verrons plus loin

Il montre que les graphiques évoluent donc au hasard. Il en conclut un peu trop rapidement que le trading de court terme c’est une affaire de hasard. 

Pour expliquer que le suivi de tendance est gagnant il introduit la notion de drift qui, selon lui, est dû à la capacité d’une entreprise à générer de la valeur.

Il en conclut que cette tendance sort du champ du trading de court terme et qu’elle s’explique par l’économie.

Au passage il attaque l’analyse chartiste (en cela je le rejoins) et fait l’amalgame entre analyse chartiste et utilisation d’indicateurs techniques comme votre serviteur sur le blog Trading-Attitude le fait. Nous y reviendrons.

Cela le conduit à rejeter totalement le trading de court terme et à prétendre qu’il faut suivre une société sur 10 ans (via les graphique) pour pouvoir être gagnant. C’est donc sur le long terme qu’on gagne en bourse, et pas sur le court terme.

Il y a dans tout cela du vrai et du faux mais les conclusions un peu hâtives de cette personne me font bondir et je vais vous expliquer pourquoi.

Le fameux principe de la marche au hasard

Il est reconnu dans l’analyse financière que les cours de bourse suivent une marche au hasard, ou mouvement brownien. En fait ce n’est pas tout à fait vrai. La marche au hasard consiste à appliquer un bruit et une dérive (le fameux drift) au mouvements des prix. C’est une simplification, un modèle mathématique qui permet d’en conclure certaines formules.

La finance des marchés

La finance des marchés est une discipline très intellectuellement intéressante. Voici quelques pistes pour vous y plonger.

On aborde dans les livres sur les marchés financiers les notions de Lemme d’Ito, de processus de Poisson, de martingale (qui n’est pas ce que vous croyez). Et certains prix Nobel en ont déduit des formules connues comme Black & Scholes pour estimer la valeur des options.

Un objectif dévoyé sous le prétexte du hasard

Ces notions utilisent des propriétés mathématiques mais je ne pense pas que ce soit de des de la vraie science. Pourquoi ? Eh bien parce qu’elles n’expliquent pas la structure du marché et ne permettent pas de l’exploiter.

Je constate que toutes ces formules ont abouti à des produits dérivés permettant de faire toujours plus d’argent tout en menaçant l’existence du système entier. Mais quand il s’agit d’essayer de prédire le marché on en est encore resté à la caverne avec le chartisme où des essais infructueux à base d’intelligence artificielle et de Machine Learning.

Hasard quand ce n’est pas la rapidité !

Les robots de trading des professionnels se basent sur… La rapidité ! Tout cela pour chiper les ordres sous les pieds des autres ! C’est le High Frequency Trading.

L’Analyse Technique, elle, permet de trader sans émotions.

La fausse science

La fausse science est partout : immunologie, évolution (où embryologie a été délaissée et pourtant elle est la clé), histoire, finance, psychologie, …

Ainsi je n’ai pas peur de le dire : tout cela, y compris les modèles liés au hasard et au mouvement browniens, c’est de la fausse science.

Je dirais même que les « traders » utilisant les produits dérivés complexes, les CDS à grande échelle dans les très grosses institutions sont plus proches des escrocs que du trader. Car ils bénéficient bien souvent de la complicité de ceux qui ont la capacité à créer de la monnaie ex-nihilo.

Le monde du vol contre le petit artisan

Les têtes d’œufs qui utilisent le mouvement brownien sont incapables de trader. Ils sont au service des gens qui pompent la vie économique réelle avec les intérêts et autres tours de passe-passe financiers.

Si vous voulez, le trader sur fonds propres est le petit artisan qui arrive à tirer une forme de la terre glaise. Le théoricien du bruit et du hasard est le technocrate qui fout tout en l’air et taxe à mort l’artisan en croyant avoir tout compris.

De la technique

La vraie science c’est quoi ? C’est ce que nous utilisons tous les jours avec nos smartphones, nos lecteur MP3, les DVD. C’est l’analyse du signal. Cette science fonctionne concrètement et est utilisée des milliards de fois tous les jours.

En gros, cela correspond à la capacité de traduire un signal analogique ou digital en signifiant (substantif) et inversement. C’est comme ça que l’on peut transmettre de la voix, des chansons, de la musique, des vidéos au travers d’ondes analogiques. Même les stocker. Ça c’est de la vraie science. C’est de la technique, même. Pas besoin d’être prix Nobel pour l’utiliser.

J’ai donc la modeste prétention d’avoir utilisé pour essayer de décoder les graphique boursiers cette technique de traitement du signal. Et cela marche !

Mais, pour la petite histoire, revenons à note finance des marchés.

Les processus stochastiques

La théorie financière classique (appelée « moderne » par certains) parle de processus stochastiques. Un processus stochastique est une série de variables aléatoires. Ne pas confondre avec l’indicateur technique Stochastique ! Ce n’est absolument pas la même chose !

Les processus de Markov

Ensuite on parle de processus de Markov (voir aussi mon article ici). Un processus de Markov est un processus stochastique qui vérifie la propriété (markovienne) suivante :

La valeur de la variable aléatoire (traduire prix) N dépend uniquement de la valeur N-1.


Ce qui, pour n’importe qui qui a tradé un jour, est absolument faux ! Mais c’est une modélisation mathématique qui vise à simplifier le réel. Les Mathématiques simplifient pour pouvoir résoudre les problèmes.

Grand retour du hasard sur les marchés financiers

D’où le pile ou face ! Chaque résultat d’un tirage à pile ou face ne dépend pas de l’historique des tirages. À chaque tirage on a 50% de chance de tomber sur pile ou sur face. C’est du hasard.

Or, il suffit d’avoir un peu manipulé les courbes de Bollinger pour comprendre que les cours de bourse ont une histoire et que ce qui va arriver dépend de l’historique.

Ainsi, une mauvaise nouvelle aura moins d’impact à la suite d’une forte baisse qu’à la suite d’un optimisme béat et d’un fort rallye haussier. C’est l’histoire des corbeaux et de l’inférence bayesienne.

Le Lemme d’Ito

Le lemme d’Ito ou formule d’Ito est un des principaux résultats du calcul stochastique. Il aboutit et/ou utilise la notion de mouvement brownien. Et donc de marche au hasard.

Enfin, le calcul stochastique aboutit au graal des marchés financiers…

La formule de Black & Scholes

La formule de B&S a permis de bâtir une industrie des produits dérivés. Le problème, c’est que, pour pricer une option, il y a quand même 15 hypothèses ! Dont certaines qui nécessitent un marché « stable ». Donc, cela ne marche plus dans un cygne noir.

Or, entre parenthèse, l’analyse technique, pour peu qu’il y ait une continuité mathématique dans les cours, permet de gérer de tels scénarios. L’auteur de la vidéo le dit lui-même : il y a bien souvent un mouvement dans les cours avant une annonce importante (délits d’initiés). L’AT peut le détecter.

La volatilité implicite, variable d’ajustement

De plus, pour évaluer une option, il existe ce que l’on appelle la volatilité implicite qui n’est rien d’autre qu’une variable d’ajustement au bon vouloir des market makers

Tout cela est passionnant, mais c’est un peu bull-shit. Que le monde financier l’utilise ne signifie rien. Regardez la crise de la grippe actuelle ! 99% des gens dans le monde croient des conneries. C’est malheureusement vrai aussi pour l’histoire officielle, la nutrition, la médecine, la politique, …

Du hasard, oui, mais c’est un hasard

En fait, le hasard est utilisé pour la simulation. Mais ce qui se cache en réalité derrière ce sont les mouvements browniens. Ces mouvements ont été observés dans la nature (par exemple le déplacement de particules ou bactéries).

Plus un système est composé d’un grand nombre d’individus ou composantes, si leur mouvement n’est pas coordonné, il semble se faire au hasard.

A contrario, des photons qui se déplacent dans le même sens et à la même fréquence, on appelle cela un LASER. Une tendance en bourse c’est comme un laser.

Le mouvement des prix en bourse peut ressembler au hasard. En fait, vu le très grand nombre d’intervenants, on a affaire à un mouvement brownien. C’est du bruit.

Sauf que…

Le bruit, on connaît en électronique rapide

Le tirage d’une pièce de monnaie à pile ou face c’est du hasard. Quoique… C’est le résultat d’un processus physique, quand même. Mais la Loi des Grands Nombres fait que le résultat tant vers 0,5 pour chaque côté.

En bourse les conditions ne sont pas les mêmes – Les dés sont pipés

Dans le cas de la bourse la loi des grands nombres s’applique aussi. C’est la lutte des acheteurs contre les vendeurs qui dicte l’évolution des prix.

Et c’est là que la donne change. Car entrent en jeu plusieurs phénomènes :

  • Les nouvelles à propos de la société.
  • L’attitude mentale de l’ensemble des intervenants (le Monsieur Marché).
  • Le niveau des prix (l’action est-elle surévaluée ou pas ?).
  • Le FOMO.
  • Les pumps & dumps (à la limite du légal).
  • Le prix lui-même (une action à faible prix a tendance à plus vite monter).
  • L’action des institutionnels et des fonds.

Le FOMO arrive typiquement dans des bulles. C’est un phénomène de psychologie des marchés qui est ultra connu. Il rend très dissymétrique l’équilibre entre acheteurs et vendeurs.

L’action des fonds et les tendances sur flottants faibles

Je vais détailler un peu plus le dernier point. Car le livre « J’ai testé les meilleures stratégies pour gagner sur les actions » l’explique bien. C’est ce livre qui m’a persuadé à concentrer mes recherches sur les actions à fort momentum.

Il explique que quand un fonds veut investir dans une société dont le flottant en bourse est faible, il le fait en découpant ses achats sur quelques semaines ou mois. Sinon les prix, à cause du FOMO, monterait trop vite et cela lui coûterait trop cher.

Le fonds lisse donc ses achats pour qu’ils passent inaperçus du commun des traders.

Mais cela résulte en une longue tendance. Et, là, plus de hasard !

Filtrage du bruit

L’action des acheteurs et de vendeurs dans une séance de bourse est assez chaotique. Et ressemble à du bruit brownien.

Mais on voit beaucoup d’actions qui montent (ou baissent) de 10 à 200% en une séance. Et ça c’est pas du hasard !

Mais, l’action des fonds provoque des tendances longues.

Donc, voilà. En électronique, on essaie de transmettre de l’information sur des câbles ou dans l’air. Le bruit vient perturber les transmissions. Alors, ce que l’on fait c’est que l’on applique des filtres qui retirent le bruit.

C’est ce que j’ai ait sur les cours de bourse. J’applique des filtres qui décomposent l’évolution des prix en toutes leurs fréquences. Ainsi j’enlève le bruit et je ne garde que les différents cycles et tendances. Je donne un sens à ce qui ressemble à du hasard, mais n’en est pas.

Car il y a quasiment toujours une tendance quelque part du moment qu’il n’y a pas trop de gaps. Et c’est le cas de la plupart des actions liquides.

C’est en ce sens que je dis qu’il n’y a pas beaucoup de hasard dans la bourse. Le hasard c’est ce que l’on n’arrive pas à expliquer.

L’inférence bayesienne

Quand on sait correctement interpréter les différents cycles (avec ce que j’appelle la Cohérence) cela devient presque prédictif. Au sens où on augmente grandement les probabilités de gains. C’est ce qu’explique l’inférence bayesienne : tant qu’une information assez importante n’arrive pas il n’y a pas de raison de changer les hypothèses.

Pour peu que la tendance soit forte (fort momentum), trader à court terme devient plus simple.

Une hypothèse ce peut être par exemple qu’il y a une tendance haussière.

C’est ce qu’explique aussi Bill Williams dans son livre avec d’autres métaphores.

Les probabilités bayesiennes sont adaptées aux cas où on n’a pas beaucoup de données statistiques. Ce qui est le cas des cours de bourse. En effet, les tendances, comme expliqué ci-dessus, changent tout le temps les hypothèses. Or, on applique les probabilités classiques à la bourse. Ce qui est trompeur. Car il n’y a pas assez de données pour conclure.

Un peu de science-fiction (ou pas)

Et si je disais que l’on peut modifier le futur et le passé ? Vous ne me croyez pas ? C’est pourtant ce que dit et écrit Philippe Guillemant dans La Route du Temps et le Pic de l’Esprit. C’est quand même un ancien directeur de recherche au CNRS et créateur de startups dans l’intelligence artificielle !

Alors, vous savez ce que je pense du hasard !! En bourse le hasard a peu d’impact. Et dans beaucoup de cas des indicateurs techniques du genre filtre permettent de suivre les mouvements, et, dans certains cas, d’être sûr à 80% que cela va continuer. En ce sens, les Bollinger sont des indicateurs assez puissants.

L’analyse technique une vraie science ?

Pour moi la marche au hasard des cours de bourse c’est de la fausse science.

Pour preuve, les filtres que j’ai mis en place permettent de lire l’histoire des cours de bourse. Et donc d’anticiper un peu, dans certains cas, l’avenir. Une chose est sûre, vous allez le voir dans ce qui suit, le filtrage permet d’exploiter les mouvements des cours de bourse sans attendre 10 ans. Cela fonctionne même sur une période de temps aussi réduire qu’une heure ou que quelques minutes. Voyons comment trader à court terme avec les probabilités en notre faveur !

Exemples

Chargeurs : action pas très directionnelle

Je commence par l’action Chargeurs. Elle n’est pas très directionnelle. Mais on voit déjà que là où il y a de l’orange ou du vert, il y a de la hausse. De plus les flèches indiquent des points d’achat et de vente potentiels.

Ces indicateurs techniques sont des versions simplifiées d’indicateurs techniques que je réserve à mes élèves dans la formation GABI. Le fait de passer à l’unité de temps inférieure permet d’être encore plus précis.

Graphique de Chargeurs
Cours de Chargeurs (source ProRealTime)

Le DJIA : les indices aussi

Sur le graphique on a des indicateurs sur les prix et un seul indicateur inférieur. Quand l’indicateur supérieur est orange on est dans un trend haussier. Quand l’indicateur inférieur affiche une barre on est plutôt en hausse. Si la barre est bleue, la hausse est faible ou part de bas (correction à la hausse). Si elle est verte elle est plus forte (ici cela n’apparaît pas, mais si elle était orange elle serait encore plus forte).

Graphique du DJIA
L’indice DJ (source Prorealtime)

Pacific BioSiences : on attaque plus fort

J’ai toujours prôné de s’intéresser aux actifs qui ont un fort momentum. En voici une. Les périodes « orange » sont plus longues. Et on n’attend pas 10 ans.

Au passage, la courbe sur les prix reste bleue tant qu’il y a tendance baissière.

Pacific biosciences of california
Graphique de Pacific Biosciences of California (source Prorealtime)

Tesla : 900% en quelques mois

Le top (mais ce n’est pas la seule dans ce cas). Tesla, constructeur automobile, casse la baraque.

On n’a que du orange. Le trader qui fait confiance à ces indicateurs (1000 fois testés) gagne avec le trading à court terme.

graphique de Tesla
Graphique de Tesla (source Prorealtime)

Pour compléter ces exemples vous pouvez aussi lire cet article.

Et le trading très très court terme ?

Dans la vidéo de ce monsieur, tout le trading court terme est visé. Je vous ai parlé jusqu’ici de trading sur actions en daily, ou EOD (End Of Day).

Mais le scalping sur quelques minutes est aussi performant. Un concurrent n’hésite pas à avancer 98% de réussite. Vous pouvez voir ma formation Trading Intraday pour avoir plus d’infos. Je vous propose une méthode de scalping qui pourrait (mais je ne le fais pas) avoir la même prétention.

Dans les commentaires de la vidéo un trader affirme que les vrais traders, les prop traders, sont très performants avec l’Analyse Technique. Qu’ils gagnent des millions. Je n’irai pas jusque-là. Ceci dépend du capital utilisé et de la rotation du capital, donc de l’activité que vous avez.

Le hasard c’est l’obscurantisme de la finance

Les prix Nobel et scientifiques qui parlent du hasard en bourse n’ont jamais tradé. D’autres personnes qui parlent d’animaux et ont tradé et gagné beaucoup grâce au « hasard », ne semblent pas non plus industrialiser leurs gains. Ce n’est pas parce qu’une personne a gagné beaucoup qu’elle est spécialiste. Je connais plein de gens qui n’y connaissent rien à la bourse et qui ont pourtant beaucoup gagné avec 2 lignes d’actions.

Inversement, les théoriciens qui croient tout savoir ne savent sans doute même pas passer un ordre sur le Forex.

Ces gens-là, dès qu’ils ne comprennent pas quelque chose ou dès qu’on les contredit, crient au loup. Ils auraient dit, en d’autres temps, que la Terre ne tourne pas autour du Soleil.

Le trading de court terme ne tient pas du hasard en bourse

Gagner systématiquement de l’argent avec le trading à court terme est possible, mais, comme pour toute activité humaine, cela ne s’improvise pas. Il faut apprendre et acquérir de l’expérience. De plus, plus on trade à court terme, plus les émotions interviennent. Il faut donc mettre en place une routine béton pour tenir bon.

Enfin, un des arguments de la vidéo c’est que le trader court terme se ruine en frais de transactions.

En fait, il ignore deux choses :

  • Les frais ont très fortement baissé. Par exemple avec Degiro pour les traders particuliers les moins riches.
  • La recherche des actions à fort momentum dans laquelle Trading-Attitude s’est spécialisé, et l’usage du Stop Loss évite cet écueil.

Mais pour enfoncer le clou, sur Trading-Attitude nous n’hésitons pas à avoir une approche intelligente :

  • Scalping et swing trading dans un premier temps sur du fort momentum.
  • Suivi de tendance si l’occasion s’y prête.
  • Et investissement à long terme avec pyramidage si c’est possible.

Il n’en reste pas moins que les traders court terme et même très court terme gagnent de l’argent.


 


Illustrations : canva


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